Intro !

Intro !
Etant donné que j'adore NCIS, que j'adore lire vos fics, je me suis dit que j'allais essyer, je ne sais pas si je vais aimer, je ne sais pas si vous allez aimer, et si des personnes les liront, mais comme dit le proverbe "qui ne tente rien, n'a rien" donc je vais tenter et on verra !
Bonne journée, et n'hésistez pas à critiquer !

# Posté le dimanche 17 août 2008 09:03

Modifié le mercredi 24 décembre 2008 11:33

Vos fics

Vos fics
Merci de continuer de me preévenir de la suite de vos fics sur cet article, et non plus sur mon blog perso ! bisous na tous !
Bonne journée

# Posté le dimanche 17 août 2008 09:28

ma première fanfiction !

ma première fanfiction !
Avancer, tout doucement, s'approcher, lentement, ne pas faire de bruit, pour mieux surprendre. Attendre le bon moment, celui de la sécurité, celui où elle ne se doutera de rien. Attendre le bon moment pour tuer sa proie, pour que son interlocuteur le remarque et prenne peur ! Et ce bon moment c'est maintenant ! Mais attention, ne pas faire trop de bruit !
Ca y est il a dû répondre ...

.. - jeune femme : Allo, chéri !
.. - « chéri » : .....
.. - jeune femme : je serais en ... biiiiiiip

Elle s'effondra sous le choc. Cela avait été si simple ...


Chapitre 1 :
Alexandria, 6h30 du matin
Un bip régulier et trop bien connu retentit, Gibbs regarda quel interlocuteur pouvait bien le déranger à une heure pareille, bien qu'il se doutait déjà de la réponse.
- Gibbs : Gibbs.
- ... : Salut patron, désolé de te déranger si tôt, mais on a peut-être une disparition ...
- Gibbs : Peut-être ? Tu me réveilles pour un peut-être, Tony ?
- Tony : Oui, enfin non, ... je dis peut-être, mais c'est presque sûr !
- Gibbs : TONY !
- Tony (de moins en moins à l'aise) : c'est au 55 Butterfly Street, Alexandria, il s'agit de la femme d'un sénateur, patron !
- Gibbs : tu m'y retrouves !
Et il raccrocha aussitôt, mais Tony ne s'en formalisa pas, il avait l'habitude !

55 Butterfly Street, Alexandria, 7h15 du matin
Gibbs était déjà là, et attendait son équipe, ayant de plus en plus de mal à garder son calme, il avait eu le temps de passer se prendre un café avant de venir, et il était arrivé avec eux ! Enfin, un camion à vive allure avec « NCIS » d'écrit dessus arriva ! Le bleu et Tony ont dû encore gémir avec Ziva au volant, pensa Gibbs avec un petit sourire au coin de ses lèvres. Le regard qu'il leur lança, montra directement à Tony, Ziva et McGee qu'il ne rigolait pas, et qu'il fallait mieux se dépêcher. Le patron jeta son goblet, vide, de café et entra, suivi de près, par son équipe. A l'intérieur régnait une agréable ambiance, faite de lumière tamisée, de chaleur grâce au mur aux couleurs du levé et couché de soleil de l'Orient, et de la lumière extérieur, que laissait passer les baies vitrées. Un jeune homme arriva vers l'équipe et se présenta :

- jeune homme : bonjour, je suis Mathias Jorry, garde du corps personnel de Mr le sénateur Hals
- Gibbs : Gibbs, NCIS. Agent DiNozzo, Mcgee et David. Où se trouve Mr le sénateur Hals?
- Mathias Jorry : il est dans le salon, mais il ne faut pas le déranger pour le moment, il est au téléphone avec ...

Mais il n'eu pas le temps de finir sa phrase que Gibbs, avec sur ses trousses son équipe, était déjà parti au salon. Le boss se retourna vers ses hommes :

- Gibbs : Tony, tu m'...
- Tony : J'interroge le garde du corps, pour savoir son emploi du temps, et tout et tout ...
- Gibbs : Ziva, tu ...
- Ziva : J'interroge les voisins, pour en savoir plus sur leur situation de couple !
- McGee : Et moi je fais un tour voir si je vois quelque chose de suspect !
- Gibbs : Alors qu'est ce que vous attendez ???
Tous partir aussitôt. De son côté, Gibbs alla interroger le mari.

Du côté de Ziva :
- Ziva : Bonjour madame, NCIS, je voudrais vous poser des questions au sujet de vos voisins.
- voisine 1 : Ce sont des personnes adorables, toujours gentils, toujours souriants, et tellement amoureux. Toujours ensemble. Lui, je le vois moins souvent qu'elle, vous savez, il travaille beaucoup madame !!

A l'entente du mot « madame », Ziva grimaça, mais décida de rester calme et de ne rien répondre. Pendant ce temps, la voisine continuait de faire l'éloge de ses voisins. Ziva s'avait déjà, qu'elle n'apprendrait rien de sa part, elle la remercia donc et partie rencontrer les voisins de l'autre côte, mais il n'y avait personne.

Du côté de Tony :
- Tony : Mr Jorry, depuis combien de temps êtes vous au service du sénateur ?
- Mathias Jorry : Je ne sais pas, je dirais au moins 5 ans, peut-être un peu plus.
- Tony : Donc vous devez être proche de lui ? Et de sa femme aussi ?
- Mathias Jorry : Si vous entendez par là, que je couchais avec elle, pendant que son mari travaillait, vous vous trompez complètement monsieur DiNozzo ! Je suis en couple avec ...
- Tony : Vous ne serez pas le premier à tromper ...
- Mathias Jorry : Avec un homme !
- Tony : En effet ! Vous connaissiez bien madame Hals ?
- Mathias Jorry : Assez oui, elle aimait son mari, était très gentille, ...
- Tony : Etait ? Elle est déjà morte pour vous ? Ou peut-être savez vous quelque chose que nous ignorons ?
- Mathias Jorry (ne paraissant pas du tout impressionné par les dires de l'agent DiNozzo) : Non, je ne sais rien de plus, et j'attends, comme nous tous ici ! Maintenant, si vous n'avez pas d'autres questions, je dois encore nettoyer la voiture de monsieur !
- Tony : Je croyais que vous étiez son garde du corps ?
- Mathias Jorry : Je le suis, je suis aussi du coup, son chauffeur, donc je m'occupe de la voiture par la même occasion !
- Tony : Bien Mr Jorry, vous pouvez partir, mais vous devez rester disponible et nous informer si vous quittez le territoire, ce que de toute façon, vous n'êtes pas autorisé à faire !

Et Tony parti, déçu et légèrement inquiet, voyant le peu d'information qu'il avait et se souvenant de l'humeur matinale de son patron. Avisant sa collègue, il alla la rejoindre, pour partager les nouvelles, et voir si elle avait plus de choses que lui.

Du côté de McGee :
De son côté McGee parti faire le tour du propriétaire, et ce qu'il découvrit, lui donna énormément envie, en effet Mr Hals avait une salle informatique très sophistiqué, le bleu se dit pour lui-même que Abby aurait adoré ! Ah Abby ... mais non, il était au boulot, donc il ne devait pas penser à elle. Il continua donc son tour, une très belle maison, de nombreuses chambres, une même pour enfant, or il n'avait pas vu d'enfant dans cette maison, c'était cela peut-être qu'il manquait, un peu plus de vie. Mais ce n'était pas son problème. Derrière la maison se trouvait une magnifique voiture, ainsi que piscine, puis un peu plus loin un court de tennis, ainsi que le remarqua McGee une cabane de jardin. L'arme en main, il avança, tout doucement et ouvrit la porte d'un geste brusque ...

Du côté de Gibbs :
Le boss commença son interrogatoire normalement, posa les questions habituelles, et reçu les réponses également habituelles, il n'y avait jamais de problèmes dans un couple, cela le faisait rire intérieurement, comment se faisait-il alors que lui, le grand Leroy Jethro Gibbs avait alors divorcé trois fois, et c'était lâchement largué, oui c'était le mot, plusieurs fois, mais surtout une fois en particulier, il y avait déjà six ans de cela!!! Tout à coup, un grand cri et un fracas montre le sorti de ses pensées, il sorti en vitesse de la maison, et se dirigea vers le bruit qui provenait d'une petite cabane en bois au fond du jardin. En chemin, il fût rejoins par Tony et Ziva. Chacun, l'arme pointé vers l'avant ils avancèrent doucement, et d'un regard Gibbs donna les ordres ...


Pendant ce temps là, non loin de là, un homme regardait dans un annuaire à la lettre « T » et recherchait une adresse en particulier, qu'il entoura en rouge. Il se leva et parti ...

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Chapitre 2 :
Tous se demandaient se qu'il pouvait bien y avoir derrière cette porte, et Gibbs se demandait en plus où était McGee, il devait, du moins pour lui, avoir une bonne raison, sinon ça allait chauffer ! Ils avançaient doucement, puis Gibbs ouvrit d'un coup sec la porte, et Tony pointa son arme, ce qu'il vit lui fit éclater de rire !!! En effet, il trouva McGee allongé par terre, des râteaux, des pelles sur lui et un seau sur la terre !

Flash-back :
L'arme en main, il avança, tout doucement et ouvrit la porte d'un geste brusque ... Tout s'accéléra, des râteaux, des pelles et même un seau bloquait la porte, et tout lui tomba dessus dans un vacarme impressionnant ! Directement McGee pensa à Tony et Ziva qui allaient bien rire quand il le verrait dans cet état là, car avec le bruit qu'il avait fait, ils allaient très vite arriver ! Il essaya d'analyser sa situation, il était allongé par terre, et ne voyait rien, le seau lui étant tombé sur la tête, la porte s'était, d'après le bruit qu'elle avait fait, refermée, et il avait les mains bloquées par je ne sais quoi ! Il avait l'air malin, lui un agent spécial d'un agence fédérale comme le NCIS. Il entendait des bruits dehors, et il vit un rayon de lumière par le bas de son seau, et entendit distinctement un éclat de rire, qu'il reconnu comme celui de Tony.
Fin du flash-back

Tony se tenait le ventre, tellement il riait, Ziva arriva en courant, comme elle était passée par derrière et la scène qu'elle vie la fit sourire, mais elle alla tout de même aider McGee et donna en passant une bonne tape dans les côtes de Tony. Gibbs, de son côté, avait un rire au coin de ses lèvres, la situation pouvait vraiment être comique, mais en ce moment précis, il n'avait pas envie de rire! Une femme avait peut-être disparu, et apparemment il n'avait aucune piste ! Il retourna dans la maison, et assena à Tony un de ses tapes à l'arrière du crâne, Ziva aidait McGee qui se relevait, le regard triste, et légèrement gêné. Il remercia rapidement Ziva et couru derrière son patron, mais il était déjà rentré dans la maison, et McGee ne voulant pas encore plus l'énerver, décida de continuer ses investigations.

1 heure plus tard, QG du NCIS
Arrivé au NCIS, les agents se mirent directement au travail à leurs bureaux respectifs, et Tony avait enfin, arrête de se moquer de McGee. Gibbs, pour sa part, décida qu'il était temps de rendre visite à sa directrice favorite pour lui faire un bilan de la situation. Il monta donc les escaliers le séparant du bureau directorial et entra comme à son habitude sans frapper. Il eut juste le temps de voir Jenny ranger rapidement quelque chose dans un de ses tiroirs, mais il ne fit aucun commentaire.

- Jenny : agent Gibbs, quand allez vous traiter cette porte comme une porte ?
Pour répondre l'agent Gibbs lui fit son plus sourire, il adorait la faire enrager, et elle le savait, pour sa part, cela ne la dérangeait pas vraiment qu'il rentre comme ça, dans son bureau, cela lui permettait en effet de lui dire cette petite phrase interrogative, et donc d'avoir son si beau sourire en retour. Elle reprit vite ses esprits, et continua :

- Jenny : Que puis-je pour toi ?
- Gibbs : Je viens te faire un bilan de notre nouvelle enquête. Nous avons une suspicion de disparition, il s'agit de la femme d'un sénateur, le sénateur Gordon Hals. Personnellement, jamais entendu parler de lui !!! Rajouta-t-il en souriant.

Jenny, elle le connaissait, et même très bien.

Flash-back :
Elle était dans un salon magnifique, il lui embrassait passionnément le cou, aujourd'hui cela faisait 3 mois qu'ils se fréquentaient, aujourd'hui allait peut-être leur première fois ensemble, aujourd'hui elle allait peut-être de nouveau aimer.
Il descendit ses mains, lui caressant circulairement le dos, une de ses mains descendait plus bas, toujours plus bas, pour atteindre le dessous de sa jupe. Elle lui faisait face à présent, et répondait à ses baisers, ses désirs, leurs souffles s'accélérèrent, les vêtements s'étalaient maintenant sur le sol en un petit tas, mais au moment fatidique, elle s'écarta, et ne û dire qu'un mot « Jethro ». Elle reprit ses affaires, et s'enfuit en courant.
Fin du flash-back

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Chapitre 3 :
Le retour à la réalité fut dur Jenny, Gibbs avait bien remarqué son trouble, et s'empressa de lui en faire part !

- Gibbs : Jenny ? Tu le connais ?
- Jenny : Non, non, j'ai confondu avec Hauls, un ancien ami. Donc tu disais ?
- Gibbs (peu satisfait de sa réponse) : Sa femme aurait disparu, il était au téléphone avec elle, puis il a entendu un bruit sourd, puis plus rien. Donc, il a attendu, et au petit matin, il nous a appelé.
- Jenny : Pourquoi pas plus tôt ?
- Gibbs : Je ne sais pas. Bon je dois y retourner. Bonne journée madame le directeur...
- Jenny : Agent GIBBS !

Mais il était déjà parti, et elle replongea aussitôt dans ses souvenirs, après ce petit accident, elle ne l'avait jamais revu, sauf à la télé parfois, et une fois à un dîner, mais elle avait fait attention de ne pas se retrouver à moins de 20mètres de lui !

Dans l'open-space, chacun faisait son bilan à Gibbs, et les indices étaient très minces, mais Tony était content, car il n'était pas le seul à n'avoir pratiquement rien à dire. Gibbs commençait à s'énerver, lorsqu'Abby arriva en courant, car elle aussi s'ennuyait ferme. Pas de boulot pour elle, et en plus seule dans son labo, sans son renard argenté pour lui apporter des Caf-Pow ! Elle serra tout le monde très fort dans ses bras, à sa façon habituelle, quand le téléphone de Gibbs se mit à vibrer.

- Gibbs : Gibbs !
- ... : ...
- Gibbs : On arrive tout de suite ! (Raccrochant, puis s'adressant à son équipe) Ziva appelle Ducky, Tony sort la camionnette, McGee, avec moi. Abs, tu vas avoir du boulot !
- Tony : Qu'est ce qu'on a patron ?
- Gibbs : On vient de trouver le corps, sans vie, d'une femme, ressemblent très fortement à Madame Hals.

Sur la trajet, les menant vers le corps, personnes ne parlaient, et si c'était de leur faute ? S'ils n'avaient pas agit assez vite ? Beaucoup de question sans réponse. Tony brisa le silence.

- Tony : Ziva, tu penses qu'on aurait pu agir plus vite ?
- Ziva : TONY ! Ce n'est pas parce que son mari est sénateur qu'elle est prioritaire, et si son mari nous avait prévenu plus tôt, peut-être qu'on aurait pu la sauver. Enfin si elle a vraiment été kidnappée !
- Tony : Que veux tu dire ? Que son mari serait un mari jaloux ou je ne sais quoi, et qu'il l'aurait tué !!!! Mais ca ne va pas, on ne tue pas une femme de cette classe là, et avec des arguments, comme elle avait !
- Ziva : Tu n'es vraiment qu'un sale porc !
- Tony : Tu n'es vraiment pas drôle, Ziva, si on ne peut même plus rire, ...
- Ziva : החווה

Pendant ce temps là, un homme suivait la petite conversation des deux agents, avec un grande attention, ils ont, enfin, trouver le corps, le premier ...

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Chapitre 4 :
Arrivé sur les lieux du crime, ils découvrirent le corps d'une femme, avec une tâche de sang lui recouvrant une partie du dos, et une marque nette d'un poignard, qui avait été malheureusement pour eux, également arraché après cette acte abominable ! Gibbs donna ses ordres, et ses agents partirent les accomplirent. Pendant ce temps, Gibbs attendait Ducky, que Jimmy avait encore du perdre, mais en même temps son esprit repensait à sa conversation avec sa directrice, ils s'étaient pourtant promis de plus rien se cacher après l'histoire de la Grenouille !

Flash-back :
La Grenouille venait d'être retrouver sans vie, et la CIA avait "avoué" être l'auteur de "ce crime", enfin l'être indic devenait gênant, et trop gourmand, il fallait donc qu'il le supprime. Gibbs était dans la bureau de Jenny, qui avait l'air de retrouver des couleurs, perdu il y a trop longtemps, Gibbs, lui, repensait à tous ça. Jenny commença à parler.

- Jenny : Jethro, ...
- Gibbs : Pourquoi tu ne m'as rien dit ? Pourquoi m'avoir caché tout ça ? Pourquoi ? N'as-tu pas, ou plus confiance en moi ?
- Jenny : Jethro, ...
- Gibbs : Non, Jenny, il n'y a pas de Jethro, je veux une réponse, et pas un mensonge, (plus bas, comme triste) un de plus ...
- Jenny : Mais enfin, tu ne peux pas comprendre que j'ai le droit à une vie privée comme tout le monde, ...
- Gibbs : Sauf, que cela interfère avec ton travail.
- Jenny : Et toi avec Shannon et Kelly ? Tu me l'as peut-être dit ? Je peux te retourner toutes ces questions !
- Gibbs : C'était trop dur, ça faisait trop mal ...
- Jenny : Moi aussi ... Je te propose quelque chose, on ne se cache plus rien du moins tout ce qui est important, et qui est en relation avec le travail, avec les enquêtes ? Ca te va comme proposition ?
- Gibbs : Si tu veux ...

Et il parti, mais lui aurait préféré, déjà des réponses, et une autre proposition ...
Fin du Flash-back

Ducky arriva enfin, et sortit Gibbs de ses pensées, il l'entendit s'énerver comme le pauvre Palmer, et ce dernier lui répondre, un fois de plus, que ce n'était pas de sa faute, étant donné que ce n'était pas lui qui avait la carte, mais le vieux médecin légiste était déjà loin, et commencé ses investigations.

- Gibbs : Alors Ducky ?
- Ducky : Tu es toujours aussi impatient !
- Gibbs : Première constatation ?
- Ducky : La marque que tu vois ici, Jethro, (lui montrant l'orifice dans le dos) semble être la marque d'un poignard, retiré violemment, ça me rappelle ...
- Gibbs : Ducky ! Peux-tu me dire quelque chose que je ne sais pas, et que je ne peux pas voir à l'½il nu, comme l'heure de la mort par exemple ?
- Ducky : Je te le dis dès que je le saurais, mais ce que je peux te dire,n étant donné la quantité de sang qu'il y a autour d'elle, c'est qu'elle a été tuée ici, et que son corps n'a pas bougé de place !
- Gibbs : Tu en es sur ?
- Ducky : Absolument. Je te jure que cela me rappelle cette histoire, ...

Mais Gibbs était déjà loin. Il alla rejoindre ses agents.

- Tony : Patron, il n'a pas grand-chose, sauf le corps, bien sur, on n'a pas trouvé d'empreinte digitales ni de chaussures.
- McGee : Et l'arme du crime manque toujours a l'appel.

Il se tourna alors vers Ziva, qui n'avait encore rien dit.

- Gibbs : Ziva ?
- Ziva : Il s'agit bien de la femme du sénateur, et on a juste retrouvé son téléphone portable éteint, à coté d'elle, donc quand son mari nous a dit qu'il pensait qu'elle n'avait plus de batterie cela était possible !

Au même moment, le téléphone de Gibbs sonna ...

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Chapitre 5
- Gibbs : Gibbs
- ... : ...
- Gibbs : On arrive tout de suite. (à ses agents) la femme d'un avocat, un certain Maître Stingi, a disparu mystérieusement, elle aussi.

Ce nom dit immédiatement quelque chose à Ziva, un avocat, mais qui est-ce ? Puis elle se souvient, attendit que les autres aillent au camion ou à la voiture, prit son téléphone et appela son amie.

- Ziva : Jenny, tu te souviens de l'avocat avec qui
- Jenny : ...
- Ziva : oui, lui-même, sa femme vient de disparaître !
- Jenny : ...
- Ziva : Jenny, ça va ? Dois-je le dire à Gibbs que tu le connais ? Ou préfères-tu le faire toi-même ?
- Jenny : ...
- Ziva : ok, pas de problème. Salut !
- Jenny : ...

Ziva repartit perplexe vers le camion, où l'attendait Tony, mais à son regard ce dernier comprit qu'il fallait mieux éviter de lui poser trop de question. Ziva, de son côté réfléchissait, elle avait bien senti que son amie, sa seule vraie amie ici, quoiqu'il y avait Abby aussi, donc dirons nous une de ses seules vraies amies, n'allait pas bien, elle avait toujours su comprendre sa voix, les changements de timbre, et celui qu'elle avait entendu après ce blanc qu'il y avait eu, ne lui annonçait rien de bon !

Arrivé sur la scène de la disparition, l'ambiance était plus que tendu, Ziva était toujours dans sa rêverie, Tony n'avait pas apprécié que son amie ne lui parle pas, et McGee qui sortait de la voiture de Gibbs était de couleur verte cela était dû à la conduite très sportive de son patron. Patron qui commençait à se poser de nombreuses questions sur cette affaire. Y avait-il un lien entre les deux affaires ? Deux disparitions, ce n'était pas rien, et ce ne pouvait être un coïncidence ! Il commença à donner ses instructions, mais ces agents savaient déjà ce qu'ils devaient faire. Il en était fier et heureux de voir son équipe comme ça ! Toujours travailleur, toujours actif, sauf peut-être DiNozzo, il sourit à cette pensée, et parti rejoindre ses hommes.

- Gibbs : Agent spécial Gibbs. Quand avez- vous remarqué la disparition de votre femme ?
- Mr. Stingi : Ce matin, peu de temps avant que je vous appelle ! Elle était partie quelques jours en vacances chez sa s½ur en Arizona, elle aurait du rentrer hier soir.
- Gibbs : Hier soir ?
- Mr. Stingi :Oui, hier soir, mais je ne me suis pas inquiété,cela lui arrive parfois de dormir à lhotel, juste à coté de l'aéroport. Mais quand j'ai vu que ce matin, elle n'était pas revenue, je me suis vraiment inquiété et je vous ai appelé. Vous savez, comme elle est colonel,
- Gibbs : Oui, je vois très bien. Votre femme a-t-elle des ennemies ?
- Mr. Stingi : Evidemment, elle est colonel, et c'est une femme !

A ce moment là, Ziva arriva et maitre Stingi la vit, et sembla la reconnaître.

- Mr. Stingi : Ziva ? Ziva David ?

Gibbs la dévisagea comme s'il la voyait pour la première fois.

- Ziva : Oui, et vous êtes ?

Gibbs vit immédiatement son malaise, et il comprit qu'elle le connaissait, il la laisse faire et fit mine de rien, puis décida qu'il était temps de partir. De son coté, Ziva avait bien vu que Gibbs avait remarqué son trouble et son mensonge ! Elle savait très bien ce qui allait suivre, ascenseur, regard, comme à chaque fois ou peut-être même le retour avec lui ! Mais qu'allait-elle lui raconter ? Après tout, elle ne le connaissait pas vraiment, mais Jenny, si,et elle ne pouvait pas la trahir ! Pas elle, pas sa meilleure amie ! Mais Ziva n'alla pas avec Gibbs dans sa voiture, ni personne d'ailleurs, et il monta dedans et parti en trombe. Il avait bien compris, et ce dit que cela ne servait à rien de l'interroger, et il suffisait d'aller directement à la source ...

Quelque part près de Washington :
Un homme était assis sur une chaise, face à une table chargée de carte, de numéros, mais surtout de photo représentant plusieurs fois la même femme, dans des situations différentes, ainsi que des photos représentant d'autres femmes accompagnées, de ce qui semblaient être leur mari, vu la manière dont elles se tenaient à leur coté. Sur ces photos, le visage de la femme était, à chaque fois, entouré d'une cible rouge, comme dans les viseurs des armes de snipers.

# Posté le dimanche 17 août 2008 09:38

Modifié le samedi 18 octobre 2008 10:10

Mes fics

Mes fics
les personnes souhaitant que je les previenne de la suite de mes fics (oui, je pense en faire plusieurs !!!) me laissent juste un petit mot ici, pour me le dire!

# Posté le lundi 01 septembre 2008 12:27

Ce qui me touche

Ce qui me touche
Traverser de longs déserts
Me relever à le corps
Quand parfois, tout reste à refaire
Être seul, face au dehors

Il était dans sa voiture, et roulait, roulait, sans savoir où il allait, mais le voulait-il ? Il ne pensait qu'à elle, toujours et encore à elle. Mais il était trop tard, elle était partie, elle l'avait abandonnée. Il repensait à tous ce qu'elle avait pu lui dire, tous les compliments qu'il lui avait fait, et pourtant ce n'était pas genre à lui d'en faire, mais pour elle, il aurait pu tout faire.

Entendre ce qu'on dit de moi
Le pire du mal, l'éloge du bien
Laisser derrière moi les pas
D'un homme à l'ultime destin
Es-ce que cela me touche vraiment?

Il repensait à ses cheveux, qu'il aimait laisser ses doigts les caresser, et l'entendre soupir de contentement. C'est cheveux, cette couleur qu'il aimait tant. Mais il repensait aussi, à cette souffrance qu'il avait ressenti quand elle était partie, quand il la voyait heureuse avec un autre homme que lui, quand elle n'était pas là.

Ce qui me touche, c'est toi
Et le bruit de tes pas
Ce qui fait mal, c'est toi
Quand tu es loin de moi
Ce qui me brûle, c'est ta peau
Quand d'autres en rêvent trop
Ce qui fait peur, c'est tes envies
Quand je n'en fait plus partie

Il ne voyait plus rien, il ne savait plus ce qu'il voulait vraiment, rester agent ? Partir ? La rejoindre ? Plus rien ne lui disait, pour la première fois de sa vie, l'agent spécial Leroy Jethro Gibbs était perdu parce qu'il l'avait perdu, par cette partie chère qu'il n'avait plus, par cette souffrance qu'il ressentait. Par cette vie et ce temps qu'il ne voulais plus.

Autour des ombres infidèles
Risquer ma vie à chaque instant
Et pendant que d'autres sommeillent
Gagner du terrain et du temps

Mais, il savait qu'il devait se ressaisir, pour Abby, pour l'équipe et pour elle. Elle n'aurait pas voulu le voir comme ça, elle aurait voulu le voir battant, remonter la pente, surmonter la douleur, et se relever, comme il le faisait toujours, et que les choses simples de la vie reviennent en lui.

Traverser de longs déserts
Me relever à bras le corps
Quand parfois, tout reste à refaire
Être seul, face au dehors
Es-ce que cela me touche vraiment?

Il devait se battre, et il se battrait pour elle, pour eux. Il redeviendrait le grand Leroy Jethro Gibbs, et il ferait comme il avait toujours fait, souffrir en silence. Mais il ne voulait pas qu'on lui demande de l'oublier, car il savait qu'il ne pourrait pas, sa voix,, ses bruits, ses cheveux, tout resteraient. Leur rencontre aussi, et tous les autres moments avec elle.

Ce qui me touche, c'est toi
Et le son de ta voix
Ce qui fait mal, c'est tes bras
S'ils s'ouvrent à d'autres que moi
Ce qui me tue, c'est ton c½ur
Quand ses battements me leurrent
Ce qui fait mal, c'est tes envies
Moi le témoin de ta vie

Comme tu as pu me toucher ce jour là, et comme tu as su le faire par la suite Jenny, comme j'ai pu t'aimer. Ce qui m'avait touché chez toi, c'était ton c½ur, et comment tu avais réussi à voler le mien. Tu savais tout de moi, tu savais si bien me comprendre et si peu me mentir. Et moi, je te connaissais tellement.

Ce qui me touche, c'est toi
Ce qui fait mal, c'est toi
Ce qui fait mal, c'est toi
Ce qui me tue, c'est toi
Ce qui fait mal, c'est tes envies
Moi le témoin de ta vie

Comme je regrette de ne jamais te l'avoir dit, je vous aime Jennyfer Shepard, même s'il est trop tard.

# Posté le mercredi 05 novembre 2008 08:36

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 08:50